La sécurité informatique : un des plus grands défis du monde contemporain

Juridiquement parlant, le piratage de systèmes et réseaux informatiques, le partage non autorisé des médias, la propagation de virus informatiques, l’escroquerie online… tout cela peut être désigné par le terme « cybercriminalité ». Les pertes de données, le dévoilement de secrets professionnels et de vies privées… Toutes ces galères en résultent. Certains gens instruits essaient ainsi d’inventer des techniques permettant une sécurité informatique optimale comme la société SecureMyData.


Le numérique : progrès et revers

Un air où tout est devenu numérisé ou presque peut changer une vie. Qu’il s’agisse de nos routines quotidiennes comme les paiements au supermarché à l’aide de nos cartes, les enregistrements pour s’inscrire dans diverses activités ou bien les activités bancaires comme le transfert ou virement d’argent, un système d’information est toujours omniprésent. Désormais, tout passe par le numérique et le système informatique afin d’aboutir à plus d’ordre et de rapidité dans la gestion de nos tâches. Toutefois, la suivie de toutes nos données et informations personnelles ou non semblent parfois constituer un défi. Des pertes, des vols et bien d’autres manœuvres frauduleuses sont toujours des risques à courir et deviennent de plus en plus menaçants surtout pour les entreprises de plus grande envergure. Effectivement, le piratage informatique semble être monnaie courante de nos jours, même les plus jeunes y parviennent. Dans ce sens, les chantages de divulgation d’informations préoccupent que ce soit les informations sur la vie privée ou bien des données sur des entreprises. Cela fait que ce domaine est même devenu une sorte de marché noir où il y a lieu d’en faire des enchères pour vendre les informations obtenues. Selon les chiffres actuels, plus d’une centaine de pays dans le monde sont concernés par ce terrorisme virtuel, dont environ une centaine de milliers d’ordinateurs attaqués. Comme il s’agit d’un moyen de pression facile, il est à souligner que le piratage peut trouver sa source par plusieurs facteurs comme les mails, les publicités, les jeux, et a plus de champ libre grâce au temps passé sur les réseaux sociaux qui désormais est devenu un vrai phénomène de ce siècle, une vraie mine d’or pour les hackers en tout genre.

La sécurité avant tout

Pour les entreprises, la sécurité informatique reste une importante clé, elle assure la pérennité des inPour les entreprises, la sécurité informatique reste une importante clé, elle assure la pérennité des informations au sein de l’entreprise ainsi que pour le bon déroulement de ses activités. C’est justement pour cela que pour garantir cette sécurité, les entreprises font appel à des services externes pour analyser et évaluer les risques qu’elles encourent. Leurs services peuvent s’agir de voir la traçabilité c’est-à-dire de l’historique des accès ainsi que de toutes transactions du système informatique de l’entreprise qui peuvent désormais être externalisées. C’est un système faisant en sorte que chacun peut se connecter aux données à distance, mais en détenant le mot de passe du serveur, une tendance de plus en plus répandue pour sécuriser ses données, mais pas dépourvue de risque parce jusqu’ici les avis sont divisés. Il y a aussi les conseils tels que les mises à jour constantes et assistances techniques que les prestataires donnent aux employés utilisant le réseau. Ces derniers sont vitaux pour l’entreprise pour éviter les fausses manœuvres faisant risquer à l’entreprise tous piratages ou infection par des virus en instaurant des méthodes de prévention et en adoptant les bons gestes. Ces prestataires peuvent détecter et gérer les menaces planantes ou les autres éventualités. Ainsi, ils proposent à leurs clients de remédier aux lacunes en matière de sécurité informatique dans le cadre d’une entité telle qu’une entreprise ou bien pour les travaux personnels. Un service informatique qui optimiserait au maximum l’efficacité du travail au sein d’un organisme, où les fonctions en back-office seraient tranquilles surtout pour la protection des fichiers confidentiels face à la concurrence ou autre menace venant de l’extérieur. Certes, ces mesures n’assurent pas à 100 % la sécurité des data. Comme à chaque problème correspond une solution, l’inverse est également fort possible. Face aux proliférations des hackers, moyennant des applications et des logiciels ainsi que des langages et algorithmes plus ou moins avancés, les truands informatiques ne cessent de percer le trou et de trouver les failles des différents systèmes, même les plus sophistiqués au monde. Cela est dit, il ne faut pas abandonner, parce qu’il s’agit d’un combat presque à vie. Même si des mesures techniques sont employées pour contrôler la situation et pour prévoir le danger, le mieux, c’est d’inculquer en la population civilisée une bonne éthique informatique. Encore une fois, une question psychologique nécessite un fort potentiel de lobbying.

Que disent les lois ?

Comme il est déjà anticipé au début de cet article, la justice condamne une violation de la sécurité informatique comme une cybercriminalité. Cela est passible d’une poursuite judiciaire et fait l’objet d’une amende et/ou d’emprisonnement selon le degré de l’acte. Toutes attaques informatiques — piratage, virus, cheval de Troie, etc. — sont interdites par les articles 323-1 à 323-7 du Code pénal français. Ces déclarations émanent de la jurisprudence de 1978 qui affirme que celui qui donne ou exécute un ordre à traiter n’importe quelle information, est responsable de la sécurité de ce message, il doit veiller à ce que ce dernier soit transmis à son récepteur tel quel, sans qu’il soit modifié tout au long de la chaine de communication ou dévoilé à d’autres personnes non concernées par le flux. Autrement dit, ne pas garder un secret personnel ou professionnel constitue une infraction à la loi, moyennant un emprisonnement et une importante amende à verser, frais de justice y compris (article 226-7 du Code pénal). Cette énoncée est complété par l’article 1383 du Code civil, de préciser que chacun doit assumer sa responsabilité en cas de dommage. Cette faute peut être une erreur volontaire, mais les sanctions concernent également les actes de négligence ou d’imprudence. Tenant compte de ces articles, la responsabilité est donc attribuée plus particulièrement au chef d’entreprise et aux responsables concernés notamment les membres du personnel du département informatique. Il revient ainsi, comme la CNIL incite tous les utilisateurs de services informatiques, d’implémenter un système de sécurisation des données au sein d’un réseau professionnel. Pour être efficace, les moyens techniques et juridiques devront toujours aller de pair. En attendant les pionniers de la lutte anti cybercriminalité…